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Il lève 200 000€ avec une facebook ads

Il lève 200 000€ avec une Facebook ads

 

Aujourd’hui on est à Bangkok, pour une interview comme je les aiment . Une interview à base d’entrepreneuriat de facebook ads et de bière. Vous connaissez ma passion pour les deux domaines :p

Rencontrons ensemble Jérôme Le louer cet entrepreneur avec des expériences de malade. Après être tombé amoureux du Vietnam, il à commencer à voyager en Asie avec des V.I.E. Le Vietnam puis la Thaïlande, toute son entreprise est basé depuis des soirées entre copains. Nous allons retracer ensemble son histoire pour vous.

Dans cet vidéos vous allez apprendre:

– Comment sortant d’étude il a évoluer plus rapidement en acceptant de voyager
– Comment il a créer son premier business en part time
– Comment il a lever plus de 600 000€ auprès d’un fond d’investissement
– Comment il a levé plus de 200 000€ avec une simple facebook ads et un google form
– Comment le retail physique peut aider le développement du retail en ligne et inversement

Si toi aussi, tu veux profiter d’un Millionnaire mindset en OR, rejoins-nous !

 

Voici la transcription de la vidéo:

 

Hello les amis, bienvenue dans cette nouvelle vidéo rencontre avec les experts. Je suis encore aller vous chercher un petit entrepreneur ici en Thaïlande avec pleins d’expériences, un lourd feedback comme vous le voyez, on est dans un cadre un petit peu différent. Vous pouvez le voir là juste au-dessus de ma tête. WISHBEER, donc, aujourd’hui on va parler de tech et on va parler aussi de vente. On va parler aussi de point de vente physique comme de points de vente en ligne. On va parler de bière aussi et cela c’est plutôt cool, je suis assez fier de faire cette interview. Jérôme salut !

Salut cela va Enzo ?

Super super, un vrai plaisir de te rejoindre encore une fois chez toi entre guillemets et donc, Jérôme en quelques mots qui es-tu que fais-tu, parles nous un petit peu de cela.

Donc, je m’appelle Jérôme le LOUER je suis originaire de Bretagne, eh bien, cela fait 14 ans que je suis en Thaïlande.

Ok.

Voilà, direction financière de différentes entreprises pendant une dizaine d’années, et puis, après j’ai monté ma boîte, et voilà, j’ai lancé wishbeer concept simple vente de la bière en ligne, livré à domicile partout en Thaïlande.

Oui.

Et puis, là-dessus on a… cela fait quatre ans et demi donc, on a en a construit là-dessus il en vient de d’ouvrir un bar il y a deux ans et puis là on en ouvre deux autres ce mois-ci donc, voilà, cela progresse Donc, on est à la fois en ligne avec les commerces donc, qui travaillent toujours et également les points de vente physiques que l’on a développé.

Oui, alors on va faire une petite rétrospective du coup un petit peu par rapport à cela, comment est-ce que cela t’es arrivé ? Tu as fait des grandes études, c’est quoi un petit peu ton parcours en quelques mots ? Comment t’es arrivés en Asie ?

Donc, moi j’ai fait l’école de commerce Audencia à Nantes. J’ai vécu avant pas mal à Nantes et en fait tout simplement avec les scouts, voilà. Premier voyage humanitaire entre guillemets à 17 ans en Vietnam et, voilà cela a été le début du kif, l’histoire d’amour avec l’Asie qui a commencé. Je suis resté cinq semaines au Vietnam ensuite je suis revenu en France, et puis, je suis reparti au Vietnam en stage quand j’étais à Audencia. Je suis revenu en France et après j’ai trouvé un truc en Thaïlande on va dire je regardais la carte je fus bossé pas très loin du Vietnam.

Oui. (Rires)

Cela doit être aussi pas mal.

Oui.

J’ai passé un an Thaïlande et puis après je suis revenu, voilà. Donc, c’est un peu comme cela que cela s’est construit petit à petit finalement.

Donc, autour de tes stages, c’est cela ?

Voilà, autour de mes stages et puis après quand j’ai fini mon école, en fait je suis revenu je cherchais un job que j’ai trouvé et j’ai bossé chez carrefour en fait en VIE. J’ai fait mon VIE chez carrefour pendant deux ans en tant que contrôleur de gestion, et puis, alors c’était marrant parce que là pour le coup complètement inattendu Décathlon, donc, il m’embauche. Il y a Décathlon de Lille. Bon, avant de pouvoir être directeur financier en Asie il faut rentrer au siège.

Oui.

Donc, à Villeneuve-d’Ascq à côté de Lille, voilà. Donc, j’ai dit : oui et je suis rentré en France en 2007. Pendant six mois donc, j’étais à Lille et puis au bout de trois… au bout de trois mois en fait je commencerais vraiment à m’embêter aux 35 heures, cela n’avancerait pas et il y avait rien de très excitant.

Oui.

Donc, au bout de trois mois j’ai démissionné de Décathlon et je suis retourné… Oui j’avais signé en Mongolie improbable. J’ai signé pour un poste de DAF de directeur financier en Mongolie.

Oui, et juste avant de partir enfin, j’ai passé deux semaines en… je suis là, j’ai retourné en Thaïlande comme cela, tu vois.

Le kif.

Oui, juste comme cela pour voir donc, et puis pendant mon séjour en Thaïlande j’ai quand même préparé deux entretiens, voilà. Et pendant mes deux semaines en Thaïlande juste avant de partir en Mongolie qui je rencontre ? Ma future femme et ensuite un job. Donc, je me dis : bon j’ai rencontré une meuf pas mal, et puis, j’ai un job aussi en Thaïlande. Qu’est-ce que je fais donc, voilà. J’ai zappé la Mongolie je suis revenu me reétablir en Thaïlande.

Alors, plusieurs informations qui sont cool quand même là-dedans, déjà, si tu as un petit peu le virus d’aller à l’étranger, il y a cette possibilité de faire un VIE trop peu de gens y pense aujourd’hui, beaucoup de jeunes diplômés n’y pensent pas forcément, mais si tu as envie d’aller travailler à l’étranger, eh bien, le VIE peut être un bon compromis.

Oui.

Tu as un salaire qui n’est pas justement financement basé sur le local mais plus basé sur…

Oui, c’est plutôt pas mal en Thaïlande.

Voilà, un peu exploité etc. Et du coup tu as une mission définie d’un an ou deux ans ou truc comme cela quoi.

Voilà, c’est cela.

Donc, cela déjà cela peut être super cool, donc, si toi aujourd’hui c’est ce que tu as envie de faire cela peut être une opportunité penses-y cherches un peu autour de cela. Et autres trucs du coup l’opportunité du coup de grandir plus vite en allant sur des postes à l’étranger donc, typiquement là, toi de revenir directeur financer directement en Mongolie, tu prends l’opportunité parce que tu dis super tremplin et autres opportunités que tu continues à creuser et que tu trouves ici tu restes ici quoi.

Oui, c’est cela et puis il y a aussi le fait qu’en fait, tu te rends compte quand tu pars à l’étranger et qui a beaucoup plus d’opportunités et c’est pour cela aussi qu’il y a beaucoup de gens qui partent. C’est que, voilà tu sors d’école tu as 23 ans, tu es encore un petit con mais on donne des trucs que l’on ne donnera jamais en France. Il y a moins de barrières, il y a moins de cloisons dans les boîtes. Il y a beaucoup plus de business et de la croissance, et puis, un manque de talent. Donc, voilà, si tu es un peu doué ou si tu savais faire ton job proprement tu es en Asie et par rapport à la moyenne tu étais plutôt bon. Donc, on va te donner plus de responsabilité et c’est vraiment cela qui m’a vachement excité dès le début c’est que mon carrefour, voilà c’est bon cela. Après c’est la grande distribution, on aime, on n’aime pas mais bosser 50 heures par semaine mais, il y avait, voilà, c’était passionnant et il y avait toujours un truc à faire. On me donnait des responsabilités, voilà. Je pense que cela c’est important quand on est jeune c’est, voilà que l’on nous laisse faire un peu ce que l’on sait faire et que l’on ne soit pas tout le temps à nous brider sur ce que l’on doit faire, quoi.

Voilà, donc, selon toi pour gagner de l’expérience entrepreneur ou pas entrepreneur d’ailleurs.

Voilà.

L’étranger plus bosser pour des boîtes sur ce type de profil à l’international des grosses boîtes et tout cela a été une bonne expérience et une bonne couple d’apprentissage.

Oui, tout à fait et puis il y a aussi le fait de s’investir dans le… parce qu’il y a beaucoup de gens qui veulent partir et peuvent ils n’osent pas ou alors ils partent, mais s’investissent pas vraiment. Moi j’ai dès le début en fait je voulais parler quand je suis allé en Thaïlande, je voulais parler Thaïlande. Mais, dès le premier jour même avant j’avais le méta d’assimil dans l’avion tu vois, j’étais déjà à fond et cela m’a aidé vachement parce qu’après en fait n’importe quel job as-tu parle couramment Thaï, oui bon coup quoi.

Oui.

Surtout des postes en finance ou tu dois bosser avec des Thaï. Les comptables, ils ne parlent pas anglais donc, si tu ne parles pas Thaï c’est mort quoi.

Ok.

Donc, qui avait cet investissement aussi un peu culturel, il fallait que je comprenne le pays dans lequel je vais etc. Qui m’a pas mal eh bien, déjà qui m’a aidé à trouver VIE finalement. C’est le VIE en fait je l’ai trouvé en Thaïlande je n’ai même pas trouvé en France.

D’accord.

Et j’ai trouvé sur un poste qui n’existait pas. Enfin, l’offre n’existait pas. Donc, il y a plein d’offres de VIE qui existent mais la moitié des jobs de VIE ne seront cela même pas de lui, et donc, aussi quoi.

Et donc, comment de ce parcours-là du coup de vouloir devenir directeur financier de boîte en boîte, de pays en pays, tu es arrivé à entreprendre cela. Cela a été quoi ta première expérience entrepreneuriale et comment est-ce que tu en es arrivée là ?

Eh bien, en fait donc, j’ai passé 10 ans en tant que directeur financier, mais pratiquement dans 10 boîtes sur dix ans. Donc, la blague avec mes potes c’est de dire bon, cette boîte-là tu vas rester combien de temps quoi. Tu vois à chaque fois que changer. A chaque fois changé pour le mieux ceci dit : mais j’ai fini avec des postes régionaux Asie du Sud-est. J’allais Vietnam, Philippine etc. donc c’est vraiment passionnant, quoi. Et non, je pense que c’est vraiment venu naturellement parce que je n’ai pas une réflexion sur l’entrepreneuriat etc. il fallait que je… j’avais envie de démarrer quelque chose, je ne sais pas vraiment quoi. Et puis, voilà, et puis avec nos copains en Thaïlande on commandait des bières souvent là pendant un an ou deux. On commandait des bières aux importateurs et puis on avait notre petit fichier Excel de, toi tu prends cela moi je prends cela et puis, voilà. Et puis, voilà, et puis je me suis dit : c’est con, c’est bien là on les trouve nulle part donc, je répondais vraiment un besoin perso en fait. Et j’ai à l’époque j’étais directeur financier dans une boîte internet. On faisait des sites internet. Donc, j’avais un peu la culture aussi internet.

Oui.

Internet c’est un truc qui me passionnait depuis dix ans, enfin, depuis les années, début des années  90 comme je m’étais acheté un bouquin comme cela de … que je disais, tu vois j’avais 17 ans 18 ans et c’était un truc. J’avais…

Déjà …

J’avais envie de comprendre en fait, cela me…, voilà. Et je pense que cela c’est un truc vachement important. C’est vrai le besoin de curiosité et puis surtout leur temps pour rien c’est répondre à un besoin. Donc, moi je répondais à mon besoin perso de bière qu’il fallait que l’on me livre à la maison tout court.

Ok.

Aucune étude de marché, enfin, aucun business plan rien que j’avais un bon salaire et puis j’ai commencé à financer mon business comme cela quoi. Donc, à la base c’est en arrivant à Lille que tu as découvert la bière belge et c’est bonne bière ou déjà en Bretagne on tapait un peu du goût de…

Breton, on n’est pas mal quand même, mais non c’est vrai qu’à Lille et une bonne culture bière, quand cela va pas mal cela va pas mal aider.

Cela t’a inspiré ?

Oui.

Et donc, pour tout que l’on pas bien pigé le truc grosso modo il buvait des bières particulière que tu ne trouves pas en Thaïlande. En Thaïlande la bière de base c’est la Stellakino quoi.

Tu le trouves en Thaïlande ?

Oui, et c’est vachement limitée et tu les trouves que dans les bars.

Oui.

Et en fait si tu vas au supermarché du coin il n’y a pas de shop, bottle shop, machin en fait il y a rien du tout et donc, ces bières-là, tu ne les trouvais que dans les bars à un prix bar. Donc, ici pour donner une idée c’est genre entre 8 et 10 euros la bière. Donc, tout de suite pour boire à la maison cela fait un peu cher.

C’est castagne.

Oui.

Et donc, du coup avec des copains, ils se mettent à plusieurs, et puis, ils font une espèce de coopérative quoi. On achète directement aux fournisseurs, donc, il faut il faut acheter certaines quantités et finalement tu te dis : eh bien, tu en es peut-être pas les seuls con à avoir ce besoin-là, cette envie-là.

C’est cela.

Et c’est comme cela finalement que tu démarres Wishbeer qu’un site de vente en ligne du coup qui vend de la bière un peu particulière ou des bières du monde.

Voilà, c’est cela, donc, en fait on achetait par caisse et on se les répartissait par bouteille, donc, le principe de riteller n’existait pas. Voilà donc, moi j’étais dans une boîte web, donc, j’étais à côte, entouré de gens en fait qui savaient faire des sites donc, les designers, copywriter etc. Donc, j’allais choper les uns et les autres, tiens tu ne veux pas me donner un coup de main avec mon site etc. Et puis, moi-même, bon je me cultivais et puis j’apprenais à comment créer un site.

Tu te mets la main à la patte.

Voilà après, voilà je faisais du judo il ya un qui faisais du judo et je dis : tu ne veux pas livrer pour moi les bières. Elle m’a dit ok. On a pris un petit entrepôt et on avait quoi, on avait dix mètres carrés. Les bières étaient par terre, enfin, c’était du n’importe quoi. Mais, voilà, on a commencé comme cela de rien et puis à créer un peu le buzz. J’ai commencé un peu à investir sur la facebook, sur l’advertising sur facebook, et puis, c’est comme cela que l’on s’est créé un une image de marque que l’on a redémarré quoi. Alors, toi tu as démarré en étant entrepreneur et garder ton poste de salarié, tu as démarré ce projet-là un petit peu en part time. Est-ce que tu peux donner un petit peu ton feedback de cela ? Moi aussi, on avait déjà en discuté un petit peu de cela la première fois quand on s’était vu. Est-ce que tu conseilles cela de démarrer ce projet entrepreneurial un petit peu en parallèle parce que c’est peut-être plus sécurisant, parce que tu peux travailler ta créativité ou en même temps le fait parfois de ne pas être à 100% dedans. Eh bien, tu limites aussi tes chances de réussir, c’est quoi un petit peu ta vision de cela ?

Eh bien, oui il y a du pour et du contre. Le pour évidemment c’est que, bon déjà  90 ou 95% des business qui sont montés échouent, donc, cela faut partir des stats. Tu sais que déjà tu as neuf chances sur dix que ton business il se croûte. Donc, finalement c’est bien de commencer quand même quand tu as, quand tu gardes ton job, cela c’est la première chose si tu peux. Après évidemment, ce n’est pas et puis cela permet aussi de financer le business finalement et de tester le business model, est-ce que mon idée est finalement aussi intelligente que cela ? Est-ce que mon besoin, est-ce que d’autres gens qui ont le même besoin que moi, voilà. Donc, parce que…

Donc, tu n’as pas fait d’études, tu as mis le truc en ligne et tu es parti ?

Oui, mais bon je savais enfin, Comme j’avais le moins, j’en avais besoin et je me suis dit : on dirait, il y aurait dû y en avoir d’autres qui auront besoin. Oui dans le doute. Et, voilà, mais cela sert aussi de voir si vraiment le business est pertinent, s’il y a vraiment un vrai intérêt. Evidemment le contre de cela c’est qu’un, eh bien,  déjà tu n’es pas à temps plein donc, tu ne peux pas développer aussi vite que tu peux que tu devrais le faire. Tu n’es pas aussi impliqué, tu n’es pas forcément à 200% etc. Donc, il y a… cela aussi ralenti finalement la croissance du business.

Oui.

Cela aussi limite la possibilité de lever des fonds parce qu’un investisseur, il ne veut pas un mec qui a le temps partiel.

Quelqu’un pour deux chaises là ?

Et puis vraiment, j’ai vraiment eu le cas perso de l’investisseur, tu lui dis : eh bien, oui, mais moi, je vais me mettre à temps plein quand j’aurai de l’argent. On dirait que c’est toujours pareil c’est la poule et l’œuf quoiC’est donc, l’investisseur a dit : mais non, mais mets-toi dedans, mets-toi… sautes dans le vide et puis après éventuellement peut-être que je te donnerais un parachute en cours quoi.

Donc, voilà. Donc, je pense que les investisseurs veulent aussi que tu te brouilles et que, voilà. Que tu es vraiment dedans quoi.

Mais en tout cas le fait d’avoir ton job et d’avoir pu démarrer cela en part time en tout cas, cela t’a permis d’amorcer la pompe et puis…

Exactement de créer ce qui prend du temps c’est à dire une image de marque. Donc, moi cela a pris quand même un an et demi, un an, un an et demi, parce qu’il faut voir si le contexte on est dans un contexte d’alcool donc, c’est vachement fermé, tous les gens se connaissent c’est le milieu de la bière donc,…

Surtout en Thaïlande. C’est bien différent, c’est différent de la France ou de l’Europe.

Oui, tout à fait donc, c’est plein de petites boîtes mais c’est plein de gens qui se connaissent entre eux puis c’est assez fermé et cela c’est réglementé. Donc, moi je suis arrivé, salut moi c’est Wishbeer, et tout le monde me dit, mais c’est qui, tu es déjà foutu… d’où tu sors quoi. Donc, il fallait créer un peu ce relationship, cette relation avec les partenaires avec les fournisseurs et créer une sorte de confiance parce que finalement les bières, eux ils les vendaient dans les bars à  10 euros et puis moi j’allais leur dire, mais moi-même, je les vends à 5 euros en ligne. Donc, ils se disent : ah ouais, mais alors mes clients qui représentent aujourd’hui 100% de mon business, ils vont engueuler parce que s’ils voient que la duvelle par exemple est vendu à moitié moins cher en ligne, ils ne vont pas être contents etc. Donc, il fallait un peu leur expliquer que oui, mais non, on ne va pas casser les prix etc.

Bon, eh bien du coup et démarrage de cette première, il y a du coup qu’il y a une idée perso encore une fois, on voit cela qui après derrière eh bien, tester en part time pour voir si l’idée était bonne et finalement c’est quoi deux ans, un an et demi après que tu t’es mis à 200% dans la boîte quand cela a commencé à générer des revenus quand tu as levé des fonds ?

Voilà c’est cela donc, en fait ce qui s’est passé c’est que bon, je continue à avoir mon job à plein temps évidemment, en fait, cela reste de l’e-commerce c’est généralement assez peu rémunérateur. Il faut investir beaucoup en publicité etc. Il faut créer de la traction sur le nombre d’utilisateurs, voilà et puis autre chose c’est de l’alcool donc, alcoolo aussi les marchands assez faible en Thaïlande peut-être plus faibles qu’en Europe. Donc, il faut il faut faire du volume c’est… l’alcool enfin, la bière ou l’alcool en général c’est un business de volume.

Oui.

Et donc, mais tout l’écosystème en fait de start-up commencerait à se mettre en place en Thaïlande  deux ans plus tard avec les coworking spaces avec les événements de pitching où tu vas pitcher ton idée, tu as une minute et tu dois présenter ton truc. Et, voilà, et puis c’est donc, il y avait un événement et je me suis un peu réveillé la veille et je me suis dit : tiens c’est quand même con j’ai un business qui commence à tourner et j’ai un peu de revenus et j’ai un peu de traction, il faut que je le pitch. Donc, j’appelle le gars à la veille à la race je peux venir demain mes trucs web ok. Et je gagne l’événement en fait. Et en gagnant cet événement j’étais qualifié pour la finale qui était à Bangkok et je regagne la finale improbable. Je ne m’attendais pas du tout enfin, j’avais envie de gagner mais ce n’était pas du tout l’objectif.

Pas bossé pourquoi ?

Non, vraiment pas, mais bon, mon background avec plusieurs choses, un mon background financier après mon business, il y avait déjà du revenu, les gens quand ils pitchent, ils pitchent souvent avec des idées, mais il y a rien de vraiment concret donc, moins, il y a du revenu, il y avait un business model etc. Et donc, j’ai gagné et c’est là que j’ai été approché par les investisseurs des ventures capital BBC comme, cela rendrait de start up et cela rendrait de touque-touques et la branche locale. Et, voilà. Et puis après donc, c’est à partir de ce moment là où je me suis vraiment mis dedans parce que là j’avais plus le choix en fait.

Oui.

Ils n’investiraient pas et ils n’auraient pas investi su je n’étais pas dedans à  100% donc, j’ai lâché mon job. Et là un bon timing, et puis, voilà et je me suis mis à temps plein dedans quoi.

Ok, aujourd’hui avec… alors, non avant cela j’ai une petite question sur le pourquoi. Pourquoi entreprendre, tu me dis : oui, tu es excité c’est de t’avoir envie de monter quelque chose, mais pourquoi. Tu es souvent, il y a des gens qui sort un peu ce qu’ils ne veulent plus dans le salariat et ils vont le chercher de l’entrepreneuriat tu as des gens qui ont une vision, ils veulent de… ils rêvent de créer quelque chose de dingue. C’était quoi toi tu as raison vraiment pour laquelle tu avais envie d’entreprendre ?

Voilà, cela c’est assez profond sa philosophie.

C’est philosophique presque. Non mais je n’avais pas de besoin, enfin, lié à être employé ou toi parce que, bon quand tu es dans finance, tu gagnes souvient plutôt bien ta vie.

La finance c’est un métier assez central dans une entreprise, donc, on a accès à toute l’information, donc, c’est pour cela c’est passionnant quoi. Il y a une certaine… cette curiosité la, voilà tu peux l’appliquer aussi dans le monde de la finance et pour cela je n’ai pas vraiment de problème. Le seul truc que je voyais dans mon évolution de carrière etc. c’est que changer de boulot tous les ans. Et au bout d’un moment cela devient un peu bizarre, tu vas à un entretien avec. Et vous avez fait neuf boîtes en neuf ans. Pourquoi vous venez chez nous et combien de temps est-ce que vous allez rester quoi. C’était vraiment la question. Et à mon dernier job bon, j’étais plutôt bien payé donc, je n’ai pas vraiment envie de le quitter. Et moi ce qui me passionnait, enfin, il y avait vraiment un domaine qui me passionnait c’était le web l’internet etc. Les nouvelles technologies dont c’était cela mon premier driver de pourquoi. Pas pourquoi entreprendre mais pourquoi bosser là-dedans et c’est pour cela j’ai… mon dernier poste c’était là-dedans et après je me suis rendu compte au bout d’un an ou deux parce que je commencerais à m’embêter. Et, voilà l’entrepreneuriat c’est perpétuellement,  moi je fais du sport, je fais du judo, je suis compétiteur. J’aime bien les compètes et je n’aime pas que ce soit, voilà, tout le temps stable tout va bien etc. Donc, judo c’est aussi en quelque sort en compétition c’est une remise en question permanente. Eh bien, chaque compétition est différente, chaque adversaire est différent etc. donc, c’est de challenger en fait tout le temps et c’est cela un peu que dont j’avais besoin et le fait, voilà, l’entrepreneuriat c’est une remise en question permanente, c’est challenger en permanence et avoir des problèmes en permanence. Finalement toi c’est un peu ce que j’avais analysé déjà la première fois que l’on s’était vu, c’est tu as entrepris parce que tu étais déjà entrepreneur, mais tu faisais dans ton salarié quoi. Tu avais la bougeotte de ouf, tu as tout le temps des idées, tu as envie de te challenger, tu as envie de taper un petit peu sur les trucs, prendre les défis qui passent. Et oui, c’est logique en fait qu’il fallait que tu montres ton projet et que tu allais te foutre la tête dedans, quoi.

C’est cela, ce n’était pas vraiment une réflexion qui a été faite profonde, mais, oui comme tu dis c’est cela qui s’est passé.

Oui tout était là.

Oui, tout était là. En fait moi ce qui s’est passé dans tous les jobs de finances que j’ai fait c’était des jobs de mise en place, donc, le setup le poste n’a jamais existé avant, c’est… ont le créé pour toi et maintenant à toi de mettre en place les procès sur les contacts etc. Donc, il y avait déjà de la création, il y avait déjà de l’entrepreneuriat finalement au sein de l’entreprise.

Ok, eh bien, pas mal. Intéressant cool. J’espère qu’enfin, à mon avis, il y a beaucoup de gens qui peuvent aussi se voir dans cela, c’est-à-dire de… cette idée déjà de je veux entreprendre, mais je ne suis pas forcément sûr, je ne sais pas quoi faire etc. Dans tous ces parcours-là, je pense que si on en croise une bonne dizaine en fait, c’est carrément le but de ces interviews de toute façon c’est de croiser un peu tous les parcours des gens et à travers ses inspirations, eh bien, ok moi, je me retrouve un peu plus là. C’est moi aussi peut-être pourquoi pas toi, pourquoi si eux le font pourquoi moi je ne pourrais pas le faire, c’était vraiment cela.

Oui, je pense que, oui la première chose, c’est vraiment la curiosité, et puis, il y a des moyens de un peu plus safe de démarrer au moins la première curiosité c’était d’aller à l’étranger, voilà, après cela a été le web et finalement bout à bout etc. cela te fait un reste.

Cela te fait entreprendre en Thaïlande dans le web (Rires).

Voilà, cela est bon, moi on n’en avait pas parlé la dernière fois que l’on s’est vu, mais, voilà, moi j’ai entrepris aussi une première fois. Je me lancerais crouter royalement mais…

Ici qu’en Thaïlande ?

Ici en Thaïlande. C’était en…

Ce n’est pas first boîte, first success ?

Non, c’est on a monté une première boîte en 2006 sur le modèle français des voitures stickés avec des stickers de publicité.

Oui.

On a voulu lancer cela en Thaïlande. Bon, c’est croûté parce que, voilà, c’est le milieu de la pub et tout met du temps pour signer des contrats etc. les budgets sont signés un an à l’avance donc, tu ne peux pas débarquer en disant : donnez-moi 10 mille euros pour pouvoir faire telle campagne etc. Et, voilà donc, on s’était mis entre copains. On est 3-4 copains et puis on s’est dit : bon, eh bien, voilà on va refaire cela c’est un business qui marche en Europe, ici il y a plein de voitures, il ya plein d’embouteillage pourquoi pas. Et bon, on n’a pas eu assez de temps on avait, on aurait dû faire une campagne ou deux. On a mis des stickers sur un porche et cela c’était notre plus belle…

Toutes les solutions, je dirais.

Le succès le succès du moment, voilà.

Et par exemple de cela, qu’est-ce que tu en as tiré finalement de monter un projet parce que l’idée bonne parce que le business a l’air ok et que cela ne marche pas. Comment tu t’en es ressorties qu’est-ce que t’en as tiré ?

Eh bien, voilà, cela donne envie de refaire, c’est de refaire en mieux.

C’est bon cela.

Cela donne aussi.

Beaucoup de gens pourrait dire : eh bien, comme c’est cela vous n’avez pas envie d’abandonner ?

Eh bien oui, mais moi, je n’aime pas perdre donc, c’est cela m’énerve de…, voilà, quand on… échouer cela énerve, mais je pense que les entrepreneurs en général c’est un peu cela. Si on n’aime pas perdre donc, des combats on peut accepter de perdre. Tu peux être aussi mauvais perdant, mais en tout cas on va toujours essayer de changer un peu d’axe de retravailler, de pivoter, voilà, comme on dit dans le milieu start up sur son business modèle, essayer de changer. Finalement, il ne faut pas être, il ne faut pas aller droit dans le mur et s’acharner sur un business modèle qui ne marche pas. Il faut savoir être assez intelligent aussi pour pouvoir changer. Donc, là en l’occurrence cet échec c’est déjà cela m’a fait apprendre que vaut mieux attendre un petit peu aussi avant de commencer pas forcément démarrer tout de suite. Il y a plein de gens qui démarre, bon, toi tu étais un mauvais exemple, mais il y a plein de gens qui démarre à 20 ans, 22 ans ne sont jamais travaillé avant ils n’ont aucun procès, ils ne savent pas ce que c’est milieu d’entreprise. D Donc, démarrer un truc c’est encore plus compliqué finalement, sauf si on est vraiment un expert dans son domaine. Mais même puisqu’après quand on sait bien être entrepreneur, à la fois il faut manager des gens, il faut avoir un budget etc. Plusieurs éléments et s’entourer. S’entourer aussi, oui, avoir des connexions et c’est un boom magie, on a changé de place(Rires).

Avec le recul aujourd’hui, si tu devais lancer un nouveau projet est-ce que tu fais tous les 3 mois pratiquement ?

Oui, c’est un peu cela.

C’est quoi les quatre étapes, les trois-quatre étapes que tu mettrais en place systématiquement pour être sûr ou pour être pour augmenter ton niveau de … que cela fonctionne. Donc, parle-moi de start up demain, si tu vas lancer une nouvelle idée, tu veux lancer un nouveau projet comment est-ce que tu fais pour tester ton idée et la mettre en marche et améliorer ton taux de réussite ?

Eh bien, je pense que le plus important, c’est de finalement peut-être démarrer doucement, de voir si cela marche de voir s’il y a quelque chose et puis petit à petit augmenter des budgets, voilà. Si tu dois investir dans la publicité pour lancer le truc, eh bien, voilà mettre quelques euros et puis après augmenter quelques dizaines d’euros et puis quelques centaines d’euros. Cela c’est vachement important parce que si tu commences à… nous là, on a fait des erreurs aussi sur notre… pendant croissance, sur investir sur des trucs qui finalement pas un bon retour. Donc, toujours essayer de voir s’il y a du retour toujours, essayer de tester aussi les choses et puis d’avoir des gens aussi et de savoir s’entourer en fait de gens compétents. C’est compliqué aussi de recruter donc,… il y a tellement de choses en fait à mettre, à faire en même temps que c’est difficile, enfin, de donner 3-4 choses, il faut avoir du budget, il faut avoir du temps en fait, c’est basique on va dire.

Et étape par étape, il y a progressivement dans ta croissance et je ne sais pas par exemple…

Moi je pense que…

A partir de ton idée, comment tu fais pour aller la mettra en ligne pour aller sur le marché, c’est quoi un peu les étapes de voir ta vision de la chose c’est quoi ?

… je pense qu’eh bien, déjà d’une part il faut arrêter les business plans parce qu’un business plan c’est bien cela donne une … et là, mais ce ne sera jamais la réalité.

C’est un financier qui dit cela ?

Ce ne sera jamais la réalité. Cela vous coûtera toujours deux fois plus cher que ce que vous aviez prévu et vous aurez toujours deux fois moins de revenus que ce que vous aviez prévu. Donc, il faut vraiment être dans le pire scénario possible en démarrant.

Oui.

Cela fait toujours bien les belles courbes etc. mais cela n’arrive jamais. Donc, je pense que l’idée c’est de au lieu de passer je ne sais pas 6 mois sur un business plan qui finalement ne servirait à rien pour acheter à la poubelle après avoir commencé le business. Autant commencer le business directement, voilà et c’est vraiment se bouger et sortir, rencontrer les gens,  essayer de leur vendre ce que tu veux leur vendre, voilà. C’est… faire sa première vente.

Sortir, rencontrer des gens, aller faire votre première, moi je pense que c’est cela. Oui, je pense que c’est mieux.

Oui, tu n’arrives pas à faire ta première vente, c’est que ton business, il ne marchera pas ou c’est que, voilà, tu n’as pas encore su, voilà. Capter comment il allait marcher, c’est cela le plus important.

Mais c’est génial, je suis tout à fait, je suis toujours tout à fait en accord avec cette vision-là. Et beaucoup de gens par exemple qui veulent lancer un business en ligne essaye de créer du coup l’automatisation essaye de créer la machine essayer de créer le monstre avant de faire quelconque première vente. C’est peut-être mon parcours de commercial qui dit cela, mais aujourd’hui je suis persuadé qu’il faut d’abord essayer d’aller faire votre première vente en physique d’aller rencontrer vos premiers clients potentiels et de leur vendre la cam ou quoi et si tu arrives à le faire que tu arrives à derrière après, démultiplier cela, mais là potentiellement tu peux le démultiplier sur internet, il y a une vraie logique.

Mais, même en ligne finalement, même en ligne tu n’as pas besoin d’investir, t’as pas besoin d’investir des millions et descend sur un super site internet avec des supers boutons un UX qui tue le feu de Dieu. Si un déjà tu n’amènes pas du trafic sur le site et deux si le produit n’est pas pertinent donc, finalement la beauté du site cela vient après on s’en fout, en fait c’était un truc simple prenez un template et lancez votre truc et puis après c’est d’amener du trafic dessus, et puis, vous verrez bien si cela tourne. Je pense que c’est cela le plus important, nous quand on va commencer, on a lancé le site, on a pris une solution toute faite en ligne à la mano, on uploadait les fichiers sur excel, il n’y avait rien de très automatisé, on avait le paiement de gateway, c’était enfin, le je… pourrais dire en français processus paiement c’était paypal c’est tout. Et puis, voilà et puis on… au début même les quantités minimum c’était on a commencé avec une caisse, tu vois pendant un mois on venait juste essayé de vendre à la caisse qui après, c’est bon un peu trop on va lancer 12 bouteilles puis au bout de six mois on est passé de 12 bouteilles 6 bouteilles, et puis, après, c’était à l’unité parce que l’on voulait justement on ne voulait pas créer trop de stock dès le début, tu vois on allait au niveau client son boulet à optimiser au maximum. Et pendant le temps où on faisait cela finalement c’était de comment on amène du trafic et en Thaïlande le canal numéro un de trafic c’est facebook, c’était investir sur l’advertising facebook. C’est comme cela que l’on a construit notre trafic organique, et voilàPuis après, après on travaille sur le site, on travaille sur la mobile up etc. Sur les applications et autres. Mais  je pense qu’au début ce n’est pas important, ce n’est pas important.

Génial !

Quels sont les traits de caractère, les compétences que tu as dû développer, que tu avais déjà, que tu as dû développer ou des trucs que tu as dû créer chez toi pour être aujourd’hui un bon entrepreneur et tenir ta marque ?

Eh bien, des compétences va, après il y a deux choses, il y a un entreprendre et puis après, il y a manager. Donc, là c’est deux faces différentes finalement et c’est deux donc, des critères aussi personnels très, très différents. Au début, c’est facile, on n’a pas d’employé, on fait cela tout seul, on est deux ou trois ou 3-4-5-6, bon là nous réjouir maintenant on est 42. Donc là, il faut recruter du management qu’il faut manager les managers, et puis enfin, il faut des il y a des ressources humaines qui sont impliqués. Et puis, tiens personnellement parfois on ne se rend pas compte forcément nous on est toujours là, tête baissée. On va faire cela, on a plein de projets etc. Et puis finalement, il y a quand même une équipe derrière qu’il faut manager etc. Donc, un peu différent de l’entrepreneuriat. Donc, la compétence tu dirais que tu as dû développer que tu as dû apprendre c’est cela, c’est le management, c’est gérer des hommes ?

Oui, je pense que c’est cela qui est important au début les compétences pour l’entrepreneuriat, eh bien, c’est un peu de d’avoir des couilles finalement c’est non, mais c’est vrai pour vous les femmes.

Oui, même pour vous les femmes. C’est vraiment de faire des trucs, voilà, personne n’ose le faire ou personnes même parfois les gens ne pensent pas que cela va marcher, mais bon si toi tu es convaincu que cela va marcher eh bien, il faut tester donc, je pense que, voilà il faut savoir oser et puis il faut savoir aussi se remettre en question tout le temps : Est-ce que tout ce que j’ai fait cela marche vraiment ? Est-ce que le produit que je vends est vraiment nécessaire etc. Donc, voilà c’est savoir se remettre en question qui est vachement bon, Et puis aussi, après, c’est la capacité à trouver les ressources ce n’est pas que financière, c’est financière évidemment, mais c’est aussi trouver des gens, trouver des astuces pour que cela coûte moins cher, truc etc. Il y a beaucoup de gens qui ont plein d’argent et qui montent des business et qui ce qui se crashent et que se croûtent complètement parce que ce n’est pas que de l’argent quoi, monter un business c’est…

Alors, justement cela là, cela me fait penser, tu m’as partagé une énorme anecdote la dernière fois tu parles de ressources donc, cela me fait poper l’idée. Il n’y a pas longtemps que tu étais, donc, toujours en croissance tu développes, tu dépenses beaucoup pour développer la partie technique du site là, eh bien, l’advertising tout cela générer du trafic. Tu es arrivé à un moment donné où ton flow de cages commencerait à se rétrécir tu as une idée pour aller chercher du cash, est-ce que tu peux nous en parler un petit peu ?

Oui, donc, nous on a donc, on a levé des fonds au début, et puis, on a levé deux fois des fonds en fait au tout début c’était vraiment sur l’amorçage ce que l’on dit en française.

Oui.

Son site stage en anglais donc, on a levé un peu d’argent, et puis bon, moi très confiant, on va relever derrière une série on va lever le million de dollars etc.

Classique.

Classique, donc, on a tendance aussi à… pas sur investir, mais en tout cas essayer de créer de la traction parce que c’est toujours pareil investisseur ne voudrait jamais investir si il n’y a pas de traction et pour avoir de l’attraction, il faut dépenser. Donc, moi j’ai toujours été en fait j’essaye de lever mon prochain tour, mes prochains … mais depuis un certain temps, et puis, bon, il y a plusieurs raisons, pourquoi cela ne marche pas pourquoi je n’ai pas encore trouvé le bon investisseur, la première raison c’est que je suis à Bangkok. Même mes investisseurs me disent : si vous n’arrivez pas à trouver de cash il faudrait …. Ils me disent : si vous n’arrivez pas a trouver de cash… parce que vous êtes à Bangkok. C’était cela parce que là, l’économie parce que le régime militaire etc. Donc, c’est compliqué de trouver de l’argent en Asie, surtout en Asie plus qu’en Europe finalement. Mais en même temps, c’est beaucoup plus compliqué de manager de créer un business ici qu’en Europe. Parce qu’il n’y a pas de talent, parce qu’il y a toutes les lois, parce qu’il y a la corruption, parce qu’il y a beaucoup de choses oui. Et donc, on était dans ce cercle d’investissement etc. Et puis, moi, toujours entrain, toujours en discussion permanente avec un investisseur qui dit : oui je vais mettre, je vais mettre, et puis, finalement, il ne met pas. Donc, au bout d’un moment eh bien, on commence à voir des dettes, on ne peut plus payer les fournisseurs etc. Donc, j’étais un peu squizzer de ce côté-là, et puis, je n’avais pas de solution, moi je n’ai pas d’argent perso. J’ai tout investi dans le business tu vois. Et donc, je me suis dit tiens ben c’est quand même Wishbeer, c’est de la bière finalement. Et les gens, ils aiment bien la bière. Et puis, eh bien, il y a tout aussi derrière toute la success story en fait de brewdog car ce… qu’eux aussi a dernièrement ils ont encore levé 15 millions d’euros de pound avec leurs fans. Donc, brewdog, qui est une brasserie Kraft Beer en Ecosse. Donc, je me suis dit : tiens, eh bien, c’est vrai que…

Cela t’a inspiré ?

Voilà, pourquoi ne pas faire un truc un peu similaire crowdfunding, donc, tout con, le seul moyen, le seul truc que l’on n’est pas trop mauvais, c’est de faire de l’advertising sur Facebook. Facebook ads, pour moi je fais facebook ads. Pour, moi j’ai fait un Facebook adds. Vous aimez bien Wishbeer ? Cela voulait dire cela, vous aimez bien Wishbeer investissez donc, Wishbeer. Et, donc, j’ai reçu, voilà des plusieurs centaines en fait de réponse de… c’était un formulaire tout con, il n’y a rien. Aucun chiffre, c’est juste mettez votre nom, votre prénom et combien vous voulez mettre c’est honteux, c’est honteux. Donc, c’était assez osé finalement enfin, c’était parce qu’en plus le crowdfunding en Thaïlande et plus le réseau est illégal il n’y a pas encore de la licence, il n’y a pas encore de plateformes, c’est à la mano.

Donc toi, tu ne poses pas la question et toi tu y vas ?

C’est à la mano, oui mon avocat qui me dit : ne met pas le mot crowdfunding surtout sur le truc comment, qu’est-ce qu’il m’appelle, mais qu’est-ce que c’est que ce truc que tu fais bon, fais attention, voilà. Mais bon je me dis bon, voilà ce n’est pas grave il faut le faire de toute façon. Et donc, j’ai eu avant en fait de relancer et j’ai eu des gens que j’ai relancé par e-mail, j’ai fait des mailings list, Pour ceux qui connaissent, c’est vraiment d’essayer de s’adapter à chaque… de lancer différentes campagnes marketing sur les gens qui avaient déjà répondu au formulaire pour essayer de les convertir finalement. C’était vraiment le même process qu’un processus de vente et sur les… je ne sais pas 500 personnes qui ont répondu, il y a au jour d’hier, 22 personnes qui ont investi.

Tu as levé combien avec ta Facebook Ads ?

200 000 euros.

C’est honteux. C’est honteux, peut-être que les gens ne sont pas habitués avec ces systèmes de levé de fonds etc. pour lever 200 000 balles que ce soit même à Paris ou ici à Bangkok c’est quel type de projet qu’il lève combien de temps, il galère à lever 200 000 ? Donc, pour combien de temps tu as levé avec Facebook Ads ?

Cela prend du temps, cela prend du temps, cela prend toujours moi par exemple sur ma première levée de fonds il y a trois ans ou deux ans et demi cela a mis, j’ai mis un an avant de recevoir l’argent à partir de ce moment où on s’est serré la main et le moment on a reçu l’argent un an.

C’est parce que tu as gagné un concours de pitch un truc national avec plusieurs sélections.

Voilà c’est cela plusieurs sélections.

Vous avez combien ?

Eh bien, le premier tour, on avait 300 000 euros.

C’est déjà pas mal.

Et puis, un an plus tard, ils ont vu que le business marchait bien, donc, ils ont remis 300 000. Et après en fait le problème c’est que c’est un fond qui est d’amorçage, donc, ils peuvent plus investir un prêt, ils sont bloqués sur leurs investissements et c’est pour cela que, voilà c’est pour cela qu’après je devais trouver de nouveaux investisseurs. Et bon, moi le problème entre guillemets de mon business d’une certaine manière qui pour moi est une force finalement. Cela dépend toujours de quel œil tu nous regardes, mais on a un business qui est online et offline. Donc, on a le e-commerce qui fait une croissance, une belle croissance, on croit entre 50 et 100 % par an, voilà, tous les ans. Et un business offline donc, les bars, restaurants etc. qui demandent des investissements en personnel, en mobilier etc. Et donc, tous les investisseurs internet et les ventures capitals etc. ils investissent dans le pur online. Voilà, il faut que cela tombe tout seul qui a un gars derrière, et puis, cela rapporte des millions. C’est un peu caricatural, mais c’est un peu cela. Donc, ils n’aiment pas trop l’aspect barre, et puis, après, il y a les investisseurs un peu traditionnels qui eux investissent dans des achats des appartements et les revends. Ils achètent des terrains et revends etc. Donc, eux ils regardent beaucoup les états financiers et l’internet. Pour eux cela ne leur parle pas beaucoup donc, c’est quoi ils me disent le, e-commerce combien cela coûte ? Oh cela coûte trop cher. Par contre, on aime bien ton idée de bar, cela marche bien etc. On voit, il y a du monde. Je n’arrivais pas à concilier un petit peu les deux parce que pour moi j’ai essayé de vendre les deux ensembles, pour moi c’est un package et c’est pour moi les deux ont la valeur séparément mais surtout ensemble.

Ensemble.

Surtout ensemble. Je me suis dit : bon, les gens qui ont l’air intéressé et qui sont apparemment prêts à mettre de l’argent c’est les gens qui veulent investir dans le bar donc, j’ai séparé en fait les deux. Donc, le e-commerce, j’ai mis de côté, et puis, je suis allé voir les gens aujourd’hui, bon, investissez que dans le bar. Et en allant voir ces gens-là. Ce sont des gens qui sont assez jeune etc. Et certains m’ont dit : ah, mais le e-commerce nous intéresse aussi ce que c’est là c’est le futur c’est l’avenir etc. Et nous en fait on essaie de créer un business qui lie les deux. Donc, moi pour l’instant, là je suis en train de travailler on a une équipe de 7 développeurs c’est de lier l’expérience client au bar avec  l’expérience client en ligne et de créer en fait un système qui harmonise les deux où tu viens au bar avec ton application Wishbeer, tu peux payer avec, tu peux commander avec. On peut dire: ah bonjour monsieur on sait bien, on sait que tu aimais la triple carmélite, eh bien, on peut envoyer avec un 10% discard, voilà. Une caisse de triple carmélite à la maison. Donc, c’est cela que l’on essaie de que l’on est en train régler.

Cela peut d’unique finalement.

Oui, c’est cela. Et finalement quand on regarde ce qui se fait dans le monde, il y a deux il y a tous les purs online, ils viennent offline. Amazon fait des magasins, tout le monde fait du brick and mortar. Tout le monde fait du offline finalement.

Oui.

Et on est heureux.

Cela consolide l’un et l’autre et les deux fonctionnent bien ?

J’ai entendu un truc dernièrement, je ne sais pas qui l’a dit mais c’est le de new online, news offline.

Oui, c’est intéressant.

C’est un peu cela. On revient au basique.

On en reviendra toujours aux basiques je pense, mais cela peut être une force cap c’est une force tu as gagné 200 000 balles avec une Facebook ads. Non, mais cela c’est impossible, tu vois. Et tu imagines, mais de même la, même dans le monde actuel en mode start up et tout avec le peu de connaissances que j’ai du milieu, cela me paraît déjà extraordinaire de lever 200 000 rapidement, facilement, surtout ici. Et le fait avec une Facebook ads c’est du vomi quoi donc, Cela, c’est quand même magique ce qu’internet peut apporter aujourd’hui et même la force enfin, ton business n’existerait pas s’il n’y avait pas le e-commerce.

Moi, je ne serai jamais, on ne serait jamais là en train de parler dans ton bar aujourd’hui s’il n’y avait pas le e-commerce avant.

Oui.

Cela c’est ouf. Est-ce qu’aujourd’hui tu gagnes bien ta vie, est-ce que tu aurais mieux gagné ta vie si tu étais resté DAF ? Est-ce que cela vaut le coup d’être entrepreneur ?

Cela dépend à quel horizon. Pour l’instant, je gagne le minimum. En fait l’idée, c’est pour l’instant c’est de construire la valeur de l’entreprise et de…, voilà d’utiliser les ressources existantes surtout dans notre cas où on a des ressources limitées pour le moment,  pour eh bien, voilà continuer à investir dans l’équipe, continuer à créer de la traction, à innover etc. Non, je gagnais mieux ma vie il y a quelques années clairement. Maintenant, il n’y a pas que cela. Il n’y a pas que cela même si, voilà, j’aime bien, j’aimais bien gagner ma vie enfin, je ne connais pas beaucoup qui n’aiment pas bien gagner leur vie, mais même je gagnais très bien ma vie. Maintenant j’ai plus de temps aussi et finalement avec la famille, on a un enfant, on va voir un deuxième je peux l’amener à l’école le matin. Les chercher le soir, voilà. Il y a d’autres choses. Donc, on est un peu plus flexible et puis on est chez soi. Ce n’est pas… il n’y a plus de barrières finalement espace perso, espace entreprise. L’entreprise c’est la nôtre, donc, finalement on est on est chez nous dans l’entreprise. Tu es chez toi où tu ailles bon, parfois, voilà on bosse plus que d’autres on gagne moins mais après il faut avoir la vision aussi je pense que…

Justement la question d’une presse, si tu veux un paradoxe avec l’argent c’est… est-ce que tu es heureux ?

Oui alors, voilà, donc, oui on est clairement… ce n’est pas facile, voilà. On aimerait bien qu’il y a certaines choses qui changent, que cela allait plus vite. On est heureux mais toujours frustré. On est un entrepreneur et en permanence frustré parce que cela ne va jamais assez vite, les gens avec qui on bosse ne sont jamais assez bon. On n’a jamais assez d’argent pour développer ce que l’on veut développer. Donc, oui c’est un peu de frustration, mais on apprend aussi à vivre avec. Après, au niveau du bonheur oui, je pense que si l’équipe avec qui on travaille, si la famille que l’on a est heureuse a priori, voilà. On doit être heureux quoi, enfin, cela marche.

Cela marche ?

Je me porte bien, voilà.

Tu es sûr ?

Qu’est-ce que tu dirais du coup Jérôme d’il y a quatre ans, quatre ans et demi ? Tu les je dirais quoi si tu pouvais prendre la voiture de doc et Marty, tu te reviens dans le passé tu dirais quoi ?

Je dis mon pote à boîte, c’est une connerie. Non, c’est… mais cela il ya un peu de cela, c’est en fait il ya le… celui qui a fondé enfin, dans le start-up la nôtre fonds d’investissements. Il faut être fou pour être entrepreneur finalement. Parce que les gens personne te comprends, tes employés ne te comprennent pas. Personne ne te comprend, donc, il faut avoir aussi cette…, voilà, il faut être un peu crazy quoi. Il faut être un peu, voilà. Donc, je pense qu’il y avait un peu de cela donc, qu’est-ce que je lui dirais il ya quatre ans, je dirais manage un peu mieux ton cash flow. Je pense que c’est vachement important le cash que l’on a dans l’entreprise au début on ne fait pas gaffe, on offre de l’argent des mêmes des investisseurs etc. De fond d’investissement, donc, ce n’est pas vraiment leur argent non plus finalement. Et puis, on a envie que cela aille vite donc, on parfois peut-être que l’on surinvesti parfois que l’on n’investit pas dans les bons trucs etc. Donc, cela arrive aussi, mais le rôle de numéro un d’un entrepreneur et d’un chef d’entreprise c’est un, le premier rôle d’un preneur si vous le savez pas c’est d’avoir du cash en banque pour pouvoir payer ses employés à la fin du mois, voilà. Et donc, cela on ne le réalise pas forcément tout de suite parce que…

Eh bien, donc, attention au management du cash flow et c’est un Daf qui nous dit cela une fin de plus.

Oui, eh bien, oui. Même si moi j’ai les chiffres en tête etc. Je n’ai pas forcément besoin d’avoir quelqu’un qui me dit : tu fais attention là le cash-flow si, le cash flow cela, mais on est en mode entrepreneuriale donc, c’est un peu différent on n’est plus à passer, on ne passe pas ses journées à faire des dashboards à faire des, voilà, les chiffres on les a dans la tête et on voit le business donc,…

Et puis on a envie, on pousse et puis parfois on se retrouve eh bien, mince j’aurais l’investisseur qui devait venir eh bien, il ne vient plus et puis un mec qui… je ne sais pas, qui fout le feu à la baraque et, voilà. Cela nous coûte tant et il ya toujours des imprévus. Donc, on ne peut pas prévoir les imprévus quoi. Donc, les imprévus sont rarement dans un business plan. Donc, voilà, donc, je pense que cash flow c’est quand même vachement, vachement important quoi.

Ok, selon toi questions philosophiques, point philosophie dans cette interview, est ce que l’on est entrepreneur ou est ce que l’on le devient ?

Joker, non je pense que l’on le devient, je pense que c’est… il y a une certaine maturité qui s’acquiert personnelle et puis aussi sur le projet lui-même en fait. Sur l’idée, une idée cela vaut pas grand chose finalement. C’est comment on l’exécute, quelle expérience on a eu dans le passé pour pouvoir faire que cela marche. Donc, il y en a qui le sont, il y en a qui sont nés entrepreneurs. Il y en a 14 ans à 12 ans ils vendent des glaces au voisin où tu vois il y a toujours des histoires comme cela. Et puis, il ya des gens qui moi je ne savais pas forcément que j’étais entrepreneurs avant de le devenir, moi je suis devenu naturellement. Mais c’est l’expérience que j’ai eue avant qui m’a fait entrepreneurs finalement peut-être. Après quand je regarde aussi ma bougeotte comme tu disais c’est peut-être cela aussi qui… jugent tu le réalises, tu te réalises entrepreneurs à un moment donné peut être.

Après, écoutes tu te rends compte qu’en fait toute ta vie finalement c’est que tu as toujours cherché à faire cela un petit peu.

voilà, c’est cela oui, je dirais c’est un peu cela.

Est ce qu’aujourd’hui tu aurais un conseil, une ressource pour les gens qui nous regardent et qui ont envie d’entreprendre ou qui entreprennent déjà et qui veulent en extripé leur business, un truc qui t’à fait déclic, un truc qui t’aide quand cela ne va pas, un truc qui t’aide quand cela va bien ?

Eh bien, je pense qu’il faut, voilà, la curiosité et la remise en question la curiosité est ce que mon business marche, est-ce qu’il marche ailleurs ? Tout con, regardez et d’ailleurs c’est pour cela que j’ai des investisseurs qui sont venus chez moi c’est qu’enfin, ils ont investi dans Wishbeer, c’est qu’ils ont vu que le business existait déjà marché ailleurs etc. Vente la bière en ligne ce n’est pas un truc nouveau, il n’y a pas besoin de réinventer la roue quoi finalement. Après nous on bâtit dessus, on bâtit sur un business modèle qui marche. Donc, il ya différentes choses s’ils tombent ils…

Cela c’est très intéressant cela, vous mettez la vidéo en pause, ont bâtit sur un business qui marche on n’essaie pas forcément de réinventer la roue surtout pas pour le premier les amis.

voilà c’est cela et puis cela dépend vraiment dans quel pays vous êtes, dans quelle ville vous êtes. Je pense que le plus important c est… est-ce que vous répondez à un vrai besoin. Les pitchs de start up j’en ai vu des dizaines et des dizaines où les mecs ont des super idées mais c’est invendable personne… c’est invendable c’est…parfois en tant qu’entrepreneur, en tant que start upeur entre guillemets on a toujours plein d’idées on est sûr que cela va marcher. Et finalement pas forcément. Pas forcément donc,…

Sélection au marché.

Voilà il faut être curieux, il faut savoir et puis, demander du feedback aux gens, une idée, ne la gardez pas pour vous, allez voir votre voisin. Personnes ne vous veulent vous la piquer et puis si on vous la pique cela veut dire qu’elle était bonne. Et cela ne veut pas dire forcément que cette personne va faire mieux que vous parce que finalement Uber, ce n’est pas les premiers à avoir inventé le business modèle, il y en a 50 debugs  qui ont essayé de faire Uber, eh bien Uber, ils ont marché parce que c’est Uber et qui l’ont fait mieux que les autres. Je pense que là… ce que l’on entend souvent dans les gens qui ont des idées qui veulent démarrer un business, et alors j’ai une super idée mais je ne veux surtout pas t’en parler tu risquerais de me la piquer.

Oui, cela c’est un mythe cela. C’est un mythe cela.

Donc, au contraire parlez-en le plus possible et puis s’il y a quelqu’un qui essaie de faire comme vous, eh bien, justement c’est bien cela donne du pep’s cela ouvre le marché et finalement cela permet de regarder la compétition. C’est bien aussi, cela permet de voir est-ce que la personne fait cela mieux que moi ou moins bien que moi, pourquoi etc. Et puis, si une idée est vraiment bonne et que même si vous la commencez, vous aurez toujours des gens derrière pour faire comme finalement. Si l’idée est bonne vous aurez toujours de la compétition.

Et qu’elle peut être positif, c’est toujours une question de perception aussi ?

Après, voilà après bon il ya une limite à cela il ne faut pas non plus aller sur un marché où il y a déjà quinze boîte qui le font, voilà. C’est, cela va un peu dans le mur sauf si vraiment il ya un truc additionnel qui fait vous serez vraiment meilleur que les autres. Mais, voilà il faut savoir aussi être… avoir un peu de retenue et savoir un peu au moins quoi. Pour le temps de respirer même si on veut foncer tête baissée il faut s’arrêter parfois regarder autour de nous quoi.

Ok.

Voilà.

Eh bien, merci en tout cas pour tout cela je crois que l’on en avait déjà parlé la dernière fois mais il ya quelques choses aussi, en fonction de certains marchés typiquement a marché comme la bière en Thaïlande , car marcher un peu spécial sur les bières un peu étrangère la dégustation et pas mal d’autres projets qui a Jérôme. Avoir des compétiteurs cela peut être intéressant aussi en termes d’éducations. Parfois il ya aussi cette grosse complexité qui est éduqué le marché ou que l’information passe et transit et le fait d’avoir des compétiteurs, eh bien cela ouvre aussi cette éducation aux gens et l’information circule aussi plus facilement cela peut être intéressant. Notamment je pense à de la vente en ligne et je ne pensais pas mal de choses comme cela en fonction des produits que vous vendez. Si vous êtes tout seul les gens vont dire à qui se percher qui vend ce truc bizarre et s’il ya plus de monde peut-être que cela devient du coup mainstream cela devient le canal principal. Allez les amis cette vidéos elle a durée plutôt longtemps, merci beaucoup à toi Jérôme. J’ai une dernière question pour toi est ce que tu es fier est ce que tu es honoré de faire partie de la bande des Better Call Enzo ?

Eh bien, oui cela c’est avec plaisir.

Merci beaucoup à toi Jérôme, les amis n’hésitez pas à laisser des commentaires des likes, des partages, juste en dessous laissez vos commentaires si vous avez des questions pour Jérôme et puis au plaisir de venir, venir boire une bière ici au Wishbeer à Bangkok. Il y en a plein qui s’ouvre là donc, dépêchez vous si vous voulez bien, connaître trop de bière à boire en une semaine. Un petit mot de la fin ?

Eh bien le petit mot de la fin c’est bonne santé à vous et puis n’hésitez pas à passer en Asie, l’Asie cela bouge l’Asie c’est… il y a du business, il ya de l’entrepreneuriat, donc, c’est vraiment une région top à… mais bon rester en France aussi il y a quand même pas mal de choses à faire à mon avis en France. Peut-être qu’un jour on reviendra, peut-être que l’on entre un Whisbeer France on verra, oui.

Inch’Allah à bientôt les amis merci beaucoup aux Tchao-tchao.

Si toi aussi, tu veux profiter d’un Millionnaire mindset en OR, rejoins-nous !

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