Bastien a piraté Micode

Bastien a piraté Micode

Bastien le pirate a réussi à pirater Micode le jeune youtubeur qui vulgarise l’informatique

Hello les amis, ce soir je veille tard pour préparer le lancement de ma vidéo de demain qui va certainement énormément vous plaire ! Si toi comme moi tu veux avoir plus d’abonnés sur ta chaine youtube, faire des vidéos de meilleurs qualifiés et développer ton audience sur la plateforme et bien cette vidéo est faite pour toi !

On va voir ensemble : comment Bastien le pirate a réussi à hacker Micode et à passer 600 abonnées à 6000 abonnés en 15 jours seulement !

Tu es prêt ?

(suite…)

Rencontre avec un entrepreneur de génie à Bangkok

Rencontre avec un entrepreneur de génie à Bangkok

Bonjour à tous, j’espère que vous avez la patate les amis !
Aujourd’hui nous sommes conscients qu’il est possible de voyager et de s’interconnecter grâce à internet. Mais il y a 10 ans, vous auriez osé partir en Thaïlande pour créer une startup web ? L’époque où vous deviez vous balader en Taxi entre les grandes villages principales…
Et bien cet homme l’a fait… Emmanuel Fauvel, une petite quarantaine, derrière son petit sourire et ses cheveux grisonnants il y a un homme qui a su tout quitter pour aller créer sa réussite !
Dans cet article vous allez apprendre :

  • Comment partir en Thaïlande pour devenir entrepreneur
  • Comment créer 3 startups à succès ?
  • Quelle est la formule du succès ?

Il créer des startup en Thailande

Si tu as la flemme de lire tu peux retrouver les vidéos youtube que j’ai réalisé avec Emmanuel dans lesquelles il partage tous ses secrets pour entreprendre et réussir sa startup en France ou à l’étranger !

  • Quelles sont les étapes du succès ? Interview entrepreneur
  • Interview d’entrepreneur : il a réussi à entreprendre jeune
  • Sa STARTUP devient numéro 2 en Thaïlande
  • Rencontre avec la French Tech Thailande à Bangkok

entrepreneur bangkok

 

C’est à l’âge de 24 ans qu’il quitte la France pour un projet informatique un peu flou avec son amie qui est en Asie. Il a créé sa première société là-bas et y est resté. Il propose à Emmanuel alors diplômé en physique de venir gérer la partie informatique de la startup qu’il veut créer.
Lors d’une des interview, il dira qu’avec le recul, il était complètement inconscient car il a a peine réfléchi avant de dire « ok j’arrive… »

Un peu comme dans le garage de Steve Jobs à l’époque, il était entrain de travailler dans une maison Thaïlandaise pour développer un site internet de location d’appartements de standing sur Bangkok.
Il rira en me disant que la première année, il faut être prêt à manger du sable et à s’accrocher et ses rêves car sinon c’est vraiment compliqué. Mais après un an, leur outil est « terminé », ils ont des appartements dans leur catalogue et ils commencent à recevoir des réservations (merci au SEO old school !).
Oui car leur business model se rapproche beaucoup d’une énorme startup à succès que l’on tous aujourd’hui. Le plus concurrent de son application est aujourd’hui Airbnb.
Ils iront jusqu’à louer des appartements de haut standing dans plusieurs des grandes villes du monde : Sydney, Bangkok, Tokyo, New York, Paris…
En parallèle de ce succès, ils voulaient se tester au e-commerce, à l’époque il y a une application qui est entrain de se faire connaître, c’est Groupon.

entrepreneur frenchtech
Emmanuel et son équipe de jeunes pirates, se lancent alors dans la réplication d’une application copycat de Groupon sur le marché Thaïlandais. Et comme être un entrepreneur à succès ne s’apprend pas et est inné, ils réussiront à faire devenir leur nouveau bébé numéro 2 en Thaïlande derrière un géant du commerce : Ensogo. C’est donc une énorme réussite.
Il finira par se séparer de ses 2 startups en revendant ses parts afin de développer une autre envie…
Il est persuadé que les réseaux sociaux et le mobile marketing sont les futurs leviers de croissance (clever, n’est ce pas ?! Être visionnaire ça se travaille, putain !).
Impossible d’être un entrepreneur à Bangkok ?
Il développe alors une application pour proposer des outils marketings aux commerces physiques (par exemple une carte de fidélité numérique et ecoupons). Il développe des tools en surcoupe pour permettre aux franchises, aux chaînes de magasins de booster leur business.
Il me racontera que quand il a voulu lancer ce concept, il a pris sa serviette, son sourire et il est reparti faire du porte à porte pour vendre son projet à des grands comptes.
Comme ci ce n’était pas suffisant, Emmanuel est dans le partage. Il participe au développement de la French Tech Thailande dans laquelle il s’investit pour booster les startups avec des Français, évangéliser sur le monde des startups et aider les français à entreprendre à l’étranger et à échanger entre eux.
Cette rencontre a comme fait exploser mon voyage à Bangkok ! En plus d’avoir pu échanger avec un Français expatrié depuis 17 ans, j’ai eu la chance de rencontrer cet entrepreneur de génie.
Ma curiosité légendaire m’a poussé à lui offrir des bières pour qu’il me raconte toute son histoire et savoir comment il avait fait ça… Chance pour vous et moi il a bien voulu parler devant la caméra.
J’ai donc réalisé plusieurs capsules vidéos que vous pouvez retrouver ici :
Je ne peux que vous recommander de regarder les vidéos est d’apprendre comme j’ai appris d’Emmanuel. Je vous rassure ce n’est pas finis, je continue d’échanger avec Manu. Il prend visiblement un malin plaisir à me suivre à distance et je l’en remercie pour cela… !
Laisse moi en commentaire tes questions, tes interrogations avec c’est avec plaisir que  j’y répondrai.
Lien de la page Facebook : https://www.facebook.com/entreprendrejeune/?fref=ts
Lien de la chaine Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCSvlJ_Pj28xOTkUIgWXY4hw?sub_confirmation=1
J’attends vos retours et à très vite les entrepreneurs !

Bonne semaine à toussssss !

En route vers la réussite!

Enzo

Transcription de la vidéo : 

Hello les amis, j’espère que vous avez la patate aujourd’hui. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui on est avec Manu

Salut.

Et donc aujourd’hui les amis on va vous parler d’entreprenariat, de voyage, d’expatriation même.

Oui.

De challenge, de défit, de rupture tout ça. Et puis c’est parti du coup. On y va ?

Génial.

Les amis, vous avez l’habitude maintenant, c’est l’appel à l’action. Vous pouvez télécharger en cliquant sur la vignette juste au-dessus de la tête de Manu là, ou juste ici ou en-dessous. C’est dans la description, en tout cas ce qui est sûr c’est les 6 secrets pour réussir dans l’entreprenariat, c’est quoi Manu ?

Eh bien, c’est impact de vidéo qui est absolument géniale et qui vous aide à réussir. Vous télécharger là ou là, ou là ou là même.

Eh bien c’est ça Manu.

Merci, parfait.

Merci en tout cas d’être venu ici, même si c’est moi qui suis venu finalement. Merci d’être là en tout cas, merci de prendre du temps pour partager avec la communauté, pour partager avec nous.

Eh bien c’est avec plaisir, c’est… bon vrai que ça fait plaisir une interview comme ça, avec des centaines de millier d’auditeurs

Oui, de centaines de millier de personnes.

C’est magnifique.

Ok, toi qui es loin de ta patrie, tu va pouvoir renouer avec la France.

Oui, bonjour la France.

Bon Manu, dis-nous tout, qui es-tu ?

Eh bien, je m’appelle Emmanuel. Je suis entrepreneur, j’ai 42 ans. Ça fait, quoi 16 ans que je suis en Thaïlande.

Yes.

Et donc j’ai créé deux startups que j’ai hésité et j’ai fondé il y a deux ans ma société qui s’appelle ASTEMIS.

Ok, géniale. Félicitation.

Merci.

Il y a plein de ressources du coup intéressants dans tout ça. Tu es à Thaïlande depuis 16 ans, tu as monté deux startups que tu as quittées, du coup. Et tu as monté un troisième boîte.

Exactement.

Par où on commence ?

Par le début.

Par où on commence, par le début, oui, ça me paraît bien. Alors du coup racontes nous un petit peu comment tu es arrivé dans l’entreprenariat ? Qu’est-ce qui t’a pris pour entreprendre ? Je pense que c’est peut-être une bonne base. Et il y a aussi du coup cette question de pourquoi la Thaïlande, qu’est-ce que tu fous ici ?

Ah oui. Oui c’est une bonne question mais j’ai… en fait j’ai un ami qui est venu, qui a fait ses études en Australie. Qui est venu en Thaïlande et qui m’a proposé d’être responsable de la partie technique de sa boîte.

OK.

Donc après 3 semaines de réflexion où la moitié de ma famille disait attention, n’y vas pas. L’autre disait, vas-y c’est bon, go, eh bien j’ai dit ok, on y va. Donc ça c’était en 2000.

Ok. Tu avais quel âge ?

25, un truc comme ça. C’est possible ça ?

Oui, c’est possible.

De fil en aiguille on a créé une société à ça… on a galéré au début. Donc la première année ne vous attendez pas à des miracles en tant que bon entrepreneur vous savez ça. Et en fait au bout d’un an ça a commencé à décoller. Donc on a eu nos premiers booking et on a développé, développer, développer.

OK

Voilà et on a créé une deuxième startup en parallèle.

Ok

On était numéro 2 en Thaïlande donc c’était du daily deal donc les groupons, les [03:34], etc.

OK

Et voilà, numéro 2 en Thaïlande donc on a vendu la société…

Numéro 1, numéro 3 ?

Non, pas le numéro 1 mais un site niche en fait. Très spécialisé dans les cosmétiques, etc. Qui était intéressé par le système et la base de données d’utilisateurs évidemment. Et voilà, donc après j’ai vendu mes parts, j’ai créé ma société et là, voilà, c’était un nouveau challenge.

Ok, cool. Et alors j’aimerais qu’on revient genre sur… est-ce que tu étais entrepreneur avant ? Qu’est-ce qui te prends comme ça de tout quitter et de partir et pour démarrer ce premier projet-là ? Comment cela se fait et qu’est-ce tu ressens ? Enfin tu étais déjà entrepreneur ? Tu quittes tout, tu as 25 ans, c’est que tu deviens fou ?

Non, oui, non en fait c’est un peu l’aventure. Tu vois le côté un peu challenge, aventure, il y avait autre chose que la France, la vie en France, tu vois la vie à Paris, etc.

Oui.

Donc ça m’excitait, tu vois de… eh bien de voir de nouveaux horizons…

OK

De créer des choses, tu vois, de créer de la valeur, des choses comme ça, donc… à la base je n’étais forcement entrepreneur, mais créer de la valeur, ça m’intéressait vraiment, quoi.

Ok. Et tu as une famille d’entrepreneur, entrepreneur autour de toi ? Tu avais vu ça se faire ?

Oui, oui dans ma famille, il y a pas mal d’entrepreneurs.

Ça a joué tu penses ?

Oui, ça joue pas mal, oui. Tu as une espèce d’envie, d’enthousiasme, d’énergie que je pense que tu n’as pas aérer en fait.

Ok.

Dans de milieu un peu plus traditionnel, des choses comme ça, enfin c’est ma vue hein.

Ok, Oui, c’est pour ça que je te pose la question.

L’idée c’est vraiment d’aller, de voir, de créer des choses et au finale à s’éclater, quoi.

Ok.

Avec beaucoup de naïveté au départ.

Oui, comme nous tous, non ?

Oui.

On a le droit d’être naïf. Dans quel domaine tu as monté des boîtes, toi quel était ton domaine ?

Non, oui, moi c’est…

Il y a un bon décalage là-dessus.

C’est la technologie, informatique.

Ok

Donc le rôle c’est plutôt Hi-T director, tu vois donc directeur technique, directeur informatique.

Le monsieur des ordinateurs. Pour ceux qui ne maitrisent pas trop.

Exactement, voilà, donc après ça a évolué en plus au niveau stratégique, tu vois.

Oui.

Manageriat, etc. Donc oui, plus le côté Hi T, voilà.

Ok, business Hi T.

Donc ça tombait bien parce que ce côté-là était en plein extension. Enfin, les années 2000 et puis aujourd’hui on est quasiment qu’Hi T en fait. Ça c’est le meilleur aussi, tu vois à partir de… eh bien quand facebook a commencé à se créer, twitter, etc. Donc on a pris la vague.

  1. Et c’est en prenant la vague justement que tu as réussi faire quelque chose de…

Oui, exactement, oui. En fait la première startup était très coporate. Tu vois donc B to B principalement.

Oui.

À la deuxième était complètement B to C donc tu dois d’adapter. Parce que ce n’est pas du tout les mêmes…

Les mêmes codes.

Les mêmes modèles, les mêmes codes, voilà les mêmes personnes.

Oui.

Tu vois donc, c’est absolument nécessaire de faire l’effort d’adaptation.

Ok, et tu as entrepris du coup les startups mais dans quel domaine d’activité et toi quel était ton domaine ? On va dire avant de te lancer dans l’entreprenariat ?

Moi, à la base je suis physicien.

OK, c’est cool.

Oui, et en fait c’était quoi la première question ?

C’était dans quel domaine ont été les startups que tu as montées ?

Les domaines, donc le premier c’était en booking engine. En fait, on envoyait des réservations pour des appartements puis des services d’appartements.

Ok, en quelle année s’il te plait ? Tu peux préciser ? Précise un peu l’année.

De 2000 à 2014 quand j’ai vendu mes parts, en fait.

Et Herby and By arrivait en quelle année sur le marché ?

Herby and By est arrivé à … c’est une bonne question ça. C’est quoi, c’est 2010…

Oui, quelque chose comme ça. C’est juste pour dire aux gens que tu avais une faille dix ans avant parce que c’était le genre… enfin aujourd’hui, ça serait genre ton plus gros concurrence, il est toujours dans ce business-là ?

Oui, absolument. Herby and By ce n’est pas exactement ce mode de business. Tu vois les services appartements c’est quelque chose d’un peu plus high un peu plus luxueux. Donc un peu plus cher mais ça n’empêche que c’était effectivement du conseil jour.

Oui.

Exactement.

OK.

Donc…

Donc on va dire que tu avais monté un Herby and By de luxe en 2000.

Voilà, quelque chose comme ça. 2000 c’était des appartements à Bangkok et 2001-2002, tu vois jusqu’à… eh bien aujourd’hui c’est dans le monde entier.

Ok, ça marche bien.

Oui, ça marche bien, oui. Eh bien, j’ai vendu mes parts maintenant, il y a 2 ans donc je ne sais plus trop si ça marche bien ou pas. C’est un business qui marche bien et qui a marché en tout cas très bien.

Tu as mis le crochet, quoi.

Oui, et la différence a été de s’internationaliser en fait. Pas de rester quand on est sur un marché, que la Thaïlande qui est limitée même si ça boostait vraiment bien à l’époque.

Oui.

Mais de s’internationaliser à Hong Kong, à Singapour, à Sidney, tu vois, au Japon, Tokyo, en Chine. Après on a fait Europe, USA, etc.

OK

Et c’est ça qui a vraiment, tu vois le kickstart.

Et la deuxième startup c’est en quel moment ?

La deuxième c’était les daily deal, donc c’est tout ce qui est groupons, [09 :36], etc.

Toujours pareil, tu ne connais rien avant te lancer et…

Tu ne connais pas grand chose, oui. Tu sais qu’il y a des copy cut, en fait de groupons à l’époque. Donc il y a…

Les copy cut sont des business complètement copier coller, pour ceux qui ne connaissent pas.

Oui, exactement, oui. C’est la duplication d’un business qui tourne par exemple aux Etats-Unis et hop…

Et qu’en Chine on fait la même chose, requête internet.

Exactement, requête internet est spécialisé dans le genre de chose.

Si vous voulez regarder un peu d’information, je mettrais dans le truc c’est un requête internet, c’est une énorme startup tenue par trois frères qui sont américains.

Allemands, enfin c’est une boîte allemande à la base je crois.

D’accord, donc c’est trois frères allemands.

C’est à vérifier, Oui.

En tout cas, ces trois frangins et les mecs ont copié, ils ont copié par exemple.

Ils ont copié, eh bien groupons, ils ont…

Facebook.

En Allemagne, ils ont copié tout, il copie tout. C’est leur… leur business modèle c’est ça.

Et ils sont milliardaires.

Vous pouvez regarder sur [10 :31]

Ils sont milliardaires, non je crois.

Oui, ça va très bien pour eux.

Ils sont milliardaires, oui les trois frangins, donc, bon… oui enfin, donc copy cut de groupons à l’époque.

Donc, voilà donc copy cut, système, acheter, etc. Et puis après on s’adapte, quoi.

Et ça fonctionne ?

Et ça fonctionne.

Cool.

Oui, ça fonctionne. En fait comme on est autofinancé ça ne fonctionne pas aussi vite comme on le voudrait. Mais ça fonctionne, tu vois jusqu’à être numéro 2 en Thaïlande derrière un monstre, un énorme qui s’appelle El Sogo, enfin qui s’appelait. Parce qu’aujourd’hui ils n’existent plus.

D’accord.

Mais oui, voilà. C’est…

Ok, et donc qu’est-ce qui… de qui tu te revends du coup et tu montes ta propre boîtes.

Voilà, donc en fait… donc j’ai créé ma boîte il y a deux ans. Et donc là on est spécialisé en consulting en stratégie digital et en mobile marketing.

Ok. Pourquoi tu arrêtes ce mode startup pour revenir dans la prestation de services ?

En fait là, dans ma société la structure et le concept c’est de créer une solution 360. Donc en fait on crée nos propres outils, donc on est mode startup. Donc on crée des modules, on crée des solutions, voilà. Mais en parallèle, en fait on propose une distribution aux gens, donc aux clients. Les réseaux sociaux, facebook, etc.

De la prestation de services derrière le produit, quoi.

Voilà, exactement. Donc à la fin on une solution 306 qui [12 :02] et les clients en fait peuvent piocher dans ce qu’ils veulent. Donc on fait par exemple des coupons, des cartes de fidélité digitales et après on brode. Que les modèles, ils correspondent souvent à une demande client, donc c’est des modules qui peuvent remplacer les [12 :21] donc c’est les caisses, en fait les caisses enregistreuses, des choses comme ça.

Ok, basé sur ton produit à la base que tu développes d’ailleurs tu prends et tu fais des services pour ces produits-là.

Oui, voilà.

OK.

Donc je t’interrompe, mais en fait, c’est un peu la stratégie de l’oignon. Donc on crée couche par couche, on ne développe pas une usine à gaz.

Ok

Mais on développe step by step, tu vois. Et à la fin on a un gros oignon qui marche très bien.

Et ça fonctionne ?

Et ça fonctionne bien, oui.

Génial, notre boîte [12 :55] fonctionne bien. On appelle ça [12 :56]

Non, il y a des failles. Là, on est en vidéo…

La luminosité me dérange, ne bougez pas les amis. Regarde comme c’est tout de suite [13 :08]

Eh hop, pourquoi on n’a pas fait l’interview sur cette luminosité ? Commentez là, en dessus, commentez, dites ouh, ouh. Tu crées ta boîte, tu es entrepreneur, tu me posais la question à tout à l’heure au près d’une coupe de champagne à ce… au bord de la piscine.

Au bord de la piscine.

De l’orientale.

Dans le jacuzzi.

Et en fait oui, je pense qu’être entrepreneur c’est comme un bébé qui commence à marcher en fait.

Oui.

Donc le bébé il ne marche pas immédiatement à 100% correctement, il essaie, il se casse la figure, il remonte, etc. Et je pense que c’est ça l’échec fait partie de la vie d’entrepreneur.

Ah, ça on aime bien.

Ça on a la chance que c’est assez inévitable. À moins… à sauf exception mais…

Non.

Je n’en connais pas…

Si pour moi si le mec ne se casse pas la gueule avant il va connaitre un truc bizarre après. Tu vois, si tu n’es pas appris ou tu va t’enflammer, d’ailleurs tu va vouloir monter quelque chose sans comprendre et [14 :22] l’échec et… ça a craché.

Tout à fait.

 

UN COMMERCIAL DE LA MORT ! (BILAN)

UN COMMERCIAL DE LA MORT ! (BILAN)

YO les ami(e)s, la patate ??

Aujourd’hui je reviens vers vous avec mon petit bilan chiffré de la semaine. Les hauts, les bas, les actions, les résultats… whats up ? Et surtout comment améliorer cela pour la semaine prochaine. Cette semaine on a clairement une stastique qu’il faut prendre en compte et qui va nous donner une putain de leçon !

C’est parti 🙂

(suite…)

Poussée de croissance ! La solution : faites des interviews ! Bilan Hebdo

Poussée de croissance ! La solution : faites des interviews ! Bilan Hebdo

Hello les coco, la PATATE ?!

Bon désolé, je suis en décalé, on est mardi et pas dimanche! Je fais ce que je peux, j’ai repris le sac à dos, je suis à nouveau sur les routes et surtout j’ai encore beaucoup de mal à gérer toutes les tâches de plein front! De plus c’est Saint Valentin, donc j’ai fais plaisir à ma chérie, j’ai pas touché mon laptop pendant 14 heures d’affilé. Un miracle! Je vous partage les résultat de la semaine et vous balance un énorme bro tips pour la visibilité : Les interviews !

(suite…)

Il est temps de se jeter à l’eau !

Il est temps de se jeter à l’eau !

IL EST TEMPS DE SE JETER A L’EAU ! ?

HEllo les poto !
Tu as la patate ?! ? J’ai une petite histoire en ce dimanche qui va te plaire. Je vais te parler de peur de se lancer et de passage à l’action !

Cela fait plusieurs semaines que le tunnel de vente de ma formation est disponible mais je ne l’ai vendu que via webinaire. Je ne voulais pas lancer la tunnel à ma liste car “ma vidéo de vente n’est pas faite”. Belle excuse n’est ce pas ?

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